Le journal de François-Xavier Gelin
Il ne sera pas question ici de la bronca politico-médiatique qu’a déclenchée le propos du pape sur le préservatif. C’est une manifestation, une de plus, à la fois de l’utilisation du mensonge comme arme de destruction massive de la pensée d’autrui, de la manipulation de l’opinion publique, de l’incroyable conditionnement pavlovien de personnalités dont nous ne pouvons douter des capacités intellectuelles, comme ce pauvre Monsieur Alain Juppé (« le meilleur d’entre nous » avait jugé Jacques Chirac, ce qui ne rassure pas sur l’état du reste du cheptel), qui a perdu une excellente occasion de se taire, surtout en tant que catholique, titre que, décidément, beaucoup de parleurs en vue ne revendiquent, curieusement, que lorsqu’il s’agit pour eux de critiquer leur chef spirituel suprême et l’Eglise dont ils sont membres.
Non, nous voulons traiter du fond, après avoir rappelé ce qu’a dit, exactement, le pape :
Au journaliste Philippe Visseyrias de France 2 qui lui posait la question suivante :
Saint-Père, parmi les nombreux maux dont souffre l’Afrique, il y a en particulier la propagation du sida. La position de l’Eglise catholique sur les moyens de lutter contre le sida est souvent considérée irréaliste et inefficace. Allez-vous aborder ce thème durant votre voyage ?
Benoît XVI a répondu :
- Je dirais le contraire. Je pense que l’entité la plus efficace, la plus présente sur le front de la lutte contre le sida est justement l’Eglise catholique, avec ses mouvements, avec ses réalités diverses. Je pense à la communauté de Sant’Egidio qui fait tellement, de manière visible et aussi invisible, pour la lutte contre le sida, je pense aux Camilliens, à toutes les sœurs qui sont au service des malades… Je dirais que l’on ne peut vaincre ce problème du sida uniquement avec des slogans publicitaires. S’il n’y a pas d’âme, si les Africains ne s’aident pas, on ne peut résoudre ce fléau en distribuant des préservatifs : au contraire, cela risque d’augmenter le problème. On ne peut trouver la solution que dans un double engagement : le premier, une humanisation de la sexualité, c’est-à-dire un renouveau spirituel et humain qui implique une nouvelle façon de se comporter l’un envers l’autre, et le second, une amitié vraie, surtout envers ceux qui souffrent, la disponibilité à être avec les malades, au prix aussi de sacrifices et de renoncements personnels. Ce sont ces facteurs qui aident et qui portent des progrès visibles. Autrement dit, notre double effort pour renouveler l’homme intérieurement, donner une force spirituelle et humaine pour un comportement juste à l’égard de son propre corps et de celui de l’autre, et notre capacité à souffrir, à rester présent dans les situations d’épreuves avec les malades. Il me semble que c’est la réponse juste, l’Eglise agit ainsi et offre par là même une contribution très grande et très importante. Remercions tous ceux qui le font.
Ainsi rétablie la vérité de ses propos qui constituent des faits, indiscutables, notons tout de suite, sans aucun effet d’interprétation, que :
Le pape souligne d’abord et avant tout le rôle important de l’Eglise catholique dans la lutte contre le sida.
Cette lutte ne peut être gagnée uniquement avec des slogans publicitaires.
Il faut un supplément d’âme, un « renouveau spirituel et humain », car « on ne peut résoudre ce fléau en distribuant des préservatifs », ce que tout épidémiologiste sérieux sait parfaitement.
En se contentant de répandre l’objet en question, « au contraire, cela risque d’augmenter le problème », ce qui est, n’en déplaise à certains, une vérité.
Dans tout cela où est la condamnation absolue du préservatif ? Nulle part. Et ce n’est pas le sujet de Benoît XVI, bien sûr. L’essentiel de l’intention du pape a consisté à élever le débat à un niveau où, effectivement, il s’est retrouvé un peu seul, encore que j’ai cru comprendre, au vu du très chaleureux accueil qu’ils lui ont réservé, que les Africains, eux, n’avaient eu nulle difficulté à saisir le sens du message qui leur avait été délivré (contrairement à ces pauvres blancs de France et d’ailleurs, parmi lesquels on dénombrait, non sans étonnement, quelques prélats…)
Ceci étant dit, ces censeurs vociférateurs, qui se mêlent de donner des leçons de morale à une autorité morale, qui comme toutes les vraies autorités morales (je ne parle pas de la Halde…), est dans son rôle, alors qu’ils ne sont pas, eux, dans le leur, espéraient-ils sérieusement que Benoît XVI s’adresserait ainsi aux catholiques, pour leur faire plaisir, satisfaire les non-catholiques et Madame Roseline Bachelot : « Si vous couchez avec le premier ou la première venu(e), n’oubliez pas d’enfiler au bon moment une petite capote » ?
Mais laissons tout cela. Ce dont est coupable le chef de l’Eglise c’est d’avoir dit la Vérité et une vérité scientifique.
En effet, et même les « experts » de l’ONU, il y a encore quelques années le reconnaissaient, avant que la pensée unique, dans ce domaine également, fasse des ravages, le « d’abord » et le « tout préservatif » est une absurdité qui « risque d’augmenter le problème » a dit Benoît XVI avec encore une grande prudence.
Evidemment, vivant dans l’illusion, entretenue par la propagande officielle, d’être protégés (rappelons tout de même que l’estimation de l’efficacité d’un préservatif varie selon de nombreux critères de 40 à 95%, n’est jamais fiable en tout cas à 100%, ce qui déjà, en soi, devrait donner à réfléchir, au moins autant que lorsque l’on joue à se faire peur avec un pistolet chargé d’une seule balle), les hommes et les femmes qui pratiquent le vagabondage sexuel, multiplient les expériences et donc les risques, et c’est ainsi que le mal progresse.
Personne n’a jamais démontré, là où, accompagnés d’un bourrage de crânes très bien orchestré, des millions de dollars sont engloutis pour distribuer massivement des bouts de caoutchouc, comme solution unique, universelle, et sûre, au problème posé, que le sida reculait. Bien « au contraire ». Faut-il ajouter, pour la confusion de certains, qu’un enfant de 10 ans peut comprendre pourquoi ?
Et dans quels pays africains ce fléau est combattu avec des résultats qu’il faut bien qualifier de spectaculaires ? Dans ceux où l’autorité étatique mène officiellement campagne, et sans tabou, en faveur de la chasteté avant le mariage, de la fidélité après, et du préservatif comme dernier recours pour ceux qui ne parviennent pas à régler leur vie selon les principes précédents, c’est-à-dire bien souvent les homosexuels, les prostituées mais aussi les drogués. Et cela marche, ce qui en dit long, entre parenthèses, sur la soi-disante incapacité de ces peuples de pays chauds à maîtriser certaines poussées de l’instinct.
C’est ainsi qu’en Ouganda, pour ne citer que cet exemple, la population infectée à hauteur de 15% en 1991, ne l’est plus, après ce « traitement » des mentalités, qu’à 5% en 2001. Qui se trompe, dites-moi ?
Mais pourquoi cet acharnement imbécile de la part de gens qui se réjouissent pourtant, au moins en Occident, du déclin du christianisme, qui se frottent les mains du peu d’influence qu’exerce encore l’Eglise sur les consciences, non sans raisons objectives il est vrai, et même en Afrique où elle subit la « concurrence » de bien des écoles de pensée et de comportement ? Redoutent-ils tant que « le cadavre bouge encore » ? De quoi ont-ils peur ?
De la Vérité, tout simplement, de la Vérité, cette Vérité qui toujours vous rend libre, et qui tombe là de la bouche d’un pape, quel danger !
Car cette Vérité remet en cause leur dogme à eux, leur dogme trompeur, celui de la Libération Sexuelle. Tout est là. Ce n’est pas le pape qu’il faut traiter de criminel, c’est mai 1968. L’épidémie du sida est l’enfant monstrueux de l’épidémie mentale dont la souche est mai 68.
« Jouissez sans entraves » proclamaient les murs parisiens en ce festif printemps. Mais mon bon Monsieur Cohn Bendit, comment jouir sans entraves lorsqu’en pleine manœuvre roborative, il faut faire une pause pour revêtir ce pardessous (en effet, c’est de l’intérieur qu’il va pleuvoir).
La technique et l’élan amoureux font bien mauvais ménage, et comment ne pas comprendre que deux êtres en bonne santé et qui se désirent fort, méprisent de recourir à la triste première pour mieux s’abandonner aux charmes du second ?
Comme le souligne la très catholique Madame Boutin (a-t-elle expérimenté la chose ? Si oui, avec qui ? Mon Dieu !) : « Ce n’est pas drôle de mettre le préservatif quand on fait l’amour ».
Alors tous ces fous furieux qui se font passer pour sages, préfèrent défendre le mythe du condom infaillible, plutôt que l’affronter la réalité de leur idéologie de mort, de leur idéologie qui défie le bon sens et insulte la recherche du bien commun, et toujours au profit de ce funeste individualisme, en l’occurrence ici particulièrement suicidaire.
Vous comprenez, il faudrait « revenir en arrière », c’est horrible pour des « progressistes » congénitaux.
Faut-il rappeler avec Bacon « que l’on ne commande à la nature qu’en lui obéissant », et que l’on ne peut pas faire impunément n’importe quoi avec son corps, sans prendre le risque certain de le détruire ?
Il ne sera pas question ici de la bronca politico-médiatique qu’a déclenchée le propos du pape sur le préservatif. C’est une manifestation, une de plus, à la fois de l’utilisation du mensonge comme arme de destruction massive de la pensée d’autrui, de la manipulation de l’opinion publique, de l’incroyable conditionnement pavlovien de personnalités dont nous ne pouvons douter des capacités intellectuelles, comme ce pauvre Monsieur Alain Juppé (« le meilleur d’entre nous » avait jugé Jacques Chirac, ce qui ne rassure pas sur l’état du reste du cheptel), qui a perdu une excellente occasion de se taire, surtout en tant que catholique, titre que, décidément, beaucoup de parleurs en vue ne revendiquent, curieusement, que lorsqu’il s’agit pour eux de critiquer leur chef spirituel suprême et l’Eglise dont ils sont membres.
Non, nous voulons traiter du fond, après avoir rappelé ce qu’a dit, exactement, le pape :
Au journaliste Philippe Visseyrias de France 2 qui lui posait la question suivante :
Saint-Père, parmi les nombreux maux dont souffre l’Afrique, il y a en particulier la propagation du sida. La position de l’Eglise catholique sur les moyens de lutter contre le sida est souvent considérée irréaliste et inefficace. Allez-vous aborder ce thème durant votre voyage ?
Benoît XVI a répondu :
- Je dirais le contraire. Je pense que l’entité la plus efficace, la plus présente sur le front de la lutte contre le sida est justement l’Eglise catholique, avec ses mouvements, avec ses réalités diverses. Je pense à la communauté de Sant’Egidio qui fait tellement, de manière visible et aussi invisible, pour la lutte contre le sida, je pense aux Camilliens, à toutes les sœurs qui sont au service des malades… Je dirais que l’on ne peut vaincre ce problème du sida uniquement avec des slogans publicitaires. S’il n’y a pas d’âme, si les Africains ne s’aident pas, on ne peut résoudre ce fléau en distribuant des préservatifs : au contraire, cela risque d’augmenter le problème. On ne peut trouver la solution que dans un double engagement : le premier, une humanisation de la sexualité, c’est-à-dire un renouveau spirituel et humain qui implique une nouvelle façon de se comporter l’un envers l’autre, et le second, une amitié vraie, surtout envers ceux qui souffrent, la disponibilité à être avec les malades, au prix aussi de sacrifices et de renoncements personnels. Ce sont ces facteurs qui aident et qui portent des progrès visibles. Autrement dit, notre double effort pour renouveler l’homme intérieurement, donner une force spirituelle et humaine pour un comportement juste à l’égard de son propre corps et de celui de l’autre, et notre capacité à souffrir, à rester présent dans les situations d’épreuves avec les malades. Il me semble que c’est la réponse juste, l’Eglise agit ainsi et offre par là même une contribution très grande et très importante. Remercions tous ceux qui le font.
Ainsi rétablie la vérité de ses propos qui constituent des faits, indiscutables, notons tout de suite, sans aucun effet d’interprétation, que :
Le pape souligne d’abord et avant tout le rôle important de l’Eglise catholique dans la lutte contre le sida.
Cette lutte ne peut être gagnée uniquement avec des slogans publicitaires.
Il faut un supplément d’âme, un « renouveau spirituel et humain », car « on ne peut résoudre ce fléau en distribuant des préservatifs », ce que tout épidémiologiste sérieux sait parfaitement.
En se contentant de répandre l’objet en question, « au contraire, cela risque d’augmenter le problème », ce qui est, n’en déplaise à certains, une vérité.
Dans tout cela où est la condamnation absolue du préservatif ? Nulle part. Et ce n’est pas le sujet de Benoît XVI, bien sûr. L’essentiel de l’intention du pape a consisté à élever le débat à un niveau où, effectivement, il s’est retrouvé un peu seul, encore que j’ai cru comprendre, au vu du très chaleureux accueil qu’ils lui ont réservé, que les Africains, eux, n’avaient eu nulle difficulté à saisir le sens du message qui leur avait été délivré (contrairement à ces pauvres blancs de France et d’ailleurs, parmi lesquels on dénombrait, non sans étonnement, quelques prélats…)
Ceci étant dit, ces censeurs vociférateurs, qui se mêlent de donner des leçons de morale à une autorité morale, qui comme toutes les vraies autorités morales (je ne parle pas de la Halde…), est dans son rôle, alors qu’ils ne sont pas, eux, dans le leur, espéraient-ils sérieusement que Benoît XVI s’adresserait ainsi aux catholiques, pour leur faire plaisir, satisfaire les non-catholiques et Madame Roseline Bachelot : « Si vous couchez avec le premier ou la première venu(e), n’oubliez pas d’enfiler au bon moment une petite capote » ?
Mais laissons tout cela. Ce dont est coupable le chef de l’Eglise c’est d’avoir dit la Vérité et une vérité scientifique.
En effet, et même les « experts » de l’ONU, il y a encore quelques années le reconnaissaient, avant que la pensée unique, dans ce domaine également, fasse des ravages, le « d’abord » et le « tout préservatif » est une absurdité qui « risque d’augmenter le problème » a dit Benoît XVI avec encore une grande prudence.
Evidemment, vivant dans l’illusion, entretenue par la propagande officielle, d’être protégés (rappelons tout de même que l’estimation de l’efficacité d’un préservatif varie selon de nombreux critères de 40 à 95%, n’est jamais fiable en tout cas à 100%, ce qui déjà, en soi, devrait donner à réfléchir, au moins autant que lorsque l’on joue à se faire peur avec un pistolet chargé d’une seule balle), les hommes et les femmes qui pratiquent le vagabondage sexuel, multiplient les expériences et donc les risques, et c’est ainsi que le mal progresse.
Personne n’a jamais démontré, là où, accompagnés d’un bourrage de crânes très bien orchestré, des millions de dollars sont engloutis pour distribuer massivement des bouts de caoutchouc, comme solution unique, universelle, et sûre, au problème posé, que le sida reculait. Bien « au contraire ». Faut-il ajouter, pour la confusion de certains, qu’un enfant de 10 ans peut comprendre pourquoi ?
Et dans quels pays africains ce fléau est combattu avec des résultats qu’il faut bien qualifier de spectaculaires ? Dans ceux où l’autorité étatique mène officiellement campagne, et sans tabou, en faveur de la chasteté avant le mariage, de la fidélité après, et du préservatif comme dernier recours pour ceux qui ne parviennent pas à régler leur vie selon les principes précédents, c’est-à-dire bien souvent les homosexuels, les prostituées mais aussi les drogués. Et cela marche, ce qui en dit long, entre parenthèses, sur la soi-disante incapacité de ces peuples de pays chauds à maîtriser certaines poussées de l’instinct.
C’est ainsi qu’en Ouganda, pour ne citer que cet exemple, la population infectée à hauteur de 15% en 1991, ne l’est plus, après ce « traitement » des mentalités, qu’à 5% en 2001. Qui se trompe, dites-moi ?
Mais pourquoi cet acharnement imbécile de la part de gens qui se réjouissent pourtant, au moins en Occident, du déclin du christianisme, qui se frottent les mains du peu d’influence qu’exerce encore l’Eglise sur les consciences, non sans raisons objectives il est vrai, et même en Afrique où elle subit la « concurrence » de bien des écoles de pensée et de comportement ? Redoutent-ils tant que « le cadavre bouge encore » ? De quoi ont-ils peur ?
De la Vérité, tout simplement, de la Vérité, cette Vérité qui toujours vous rend libre, et qui tombe là de la bouche d’un pape, quel danger !
Car cette Vérité remet en cause leur dogme à eux, leur dogme trompeur, celui de la Libération Sexuelle. Tout est là. Ce n’est pas le pape qu’il faut traiter de criminel, c’est mai 1968. L’épidémie du sida est l’enfant monstrueux de l’épidémie mentale dont la souche est mai 68.
« Jouissez sans entraves » proclamaient les murs parisiens en ce festif printemps. Mais mon bon Monsieur Cohn Bendit, comment jouir sans entraves lorsqu’en pleine manœuvre roborative, il faut faire une pause pour revêtir ce pardessous (en effet, c’est de l’intérieur qu’il va pleuvoir).
La technique et l’élan amoureux font bien mauvais ménage, et comment ne pas comprendre que deux êtres en bonne santé et qui se désirent fort, méprisent de recourir à la triste première pour mieux s’abandonner aux charmes du second ?
Comme le souligne la très catholique Madame Boutin (a-t-elle expérimenté la chose ? Si oui, avec qui ? Mon Dieu !) : « Ce n’est pas drôle de mettre le préservatif quand on fait l’amour ».
Alors tous ces fous furieux qui se font passer pour sages, préfèrent défendre le mythe du condom infaillible, plutôt que l’affronter la réalité de leur idéologie de mort, de leur idéologie qui défie le bon sens et insulte la recherche du bien commun, et toujours au profit de ce funeste individualisme, en l’occurrence ici particulièrement suicidaire.
Vous comprenez, il faudrait « revenir en arrière », c’est horrible pour des « progressistes » congénitaux.
Faut-il rappeler avec Bacon « que l’on ne commande à la nature qu’en lui obéissant », et que l’on ne peut pas faire impunément n’importe quoi avec son corps, sans prendre le risque certain de le détruire ?
Il ne sera pas question ici de la bronca politico-médiatique qu’a déclenchée le propos du pape sur le préservatif. C’est une manifestation, une de plus, à la fois de l’utilisation du mensonge comme arme de destruction massive de la pensée d’autrui, de la manipulation de l’opinion publique, de l’incroyable conditionnement pavlovien de personnalités dont nous ne pouvons douter des capacités intellectuelles, comme ce pauvre Monsieur Alain Juppé (« le meilleur d’entre nous » avait jugé Jacques Chirac, ce qui ne rassure pas sur l’état du reste du cheptel), qui a perdu une excellente occasion de se taire, surtout en tant que catholique, titre que, décidément, beaucoup de parleurs en vue ne revendiquent, curieusement, que lorsqu’il s’agit pour eux de critiquer leur chef spirituel suprême et l’Eglise dont ils sont membres.
Non, nous voulons traiter du fond, après avoir rappelé ce qu’a dit, exactement, le pape :
Au journaliste Philippe Visseyrias de France 2 qui lui posait la question suivante :
Saint-Père, parmi les nombreux maux dont souffre l’Afrique, il y a en particulier la propagation du sida. La position de l’Eglise catholique sur les moyens de lutter contre le sida est souvent considérée irréaliste et inefficace. Allez-vous aborder ce thème durant votre voyage ?
Benoît XVI a répondu :
- Je dirais le contraire. Je pense que l’entité la plus efficace, la plus présente sur le front de la lutte contre le sida est justement l’Eglise catholique, avec ses mouvements, avec ses réalités diverses. Je pense à la communauté de Sant’Egidio qui fait tellement, de manière visible et aussi invisible, pour la lutte contre le sida, je pense aux Camilliens, à toutes les sœurs qui sont au service des malades… Je dirais que l’on ne peut vaincre ce problème du sida uniquement avec des slogans publicitaires. S’il n’y a pas d’âme, si les Africains ne s’aident pas, on ne peut résoudre ce fléau en distribuant des préservatifs : au contraire, cela risque d’augmenter le problème. On ne peut trouver la solution que dans un double engagement : le premier, une humanisation de la sexualité, c’est-à-dire un renouveau spirituel et humain qui implique une nouvelle façon de se comporter l’un envers l’autre, et le second, une amitié vraie, surtout envers ceux qui souffrent, la disponibilité à être avec les malades, au prix aussi de sacrifices et de renoncements personnels. Ce sont ces facteurs qui aident et qui portent des progrès visibles. Autrement dit, notre double effort pour renouveler l’homme intérieurement, donner une force spirituelle et humaine pour un comportement juste à l’égard de son propre corps et de celui de l’autre, et notre capacité à souffrir, à rester présent dans les situations d’épreuves avec les malades. Il me semble que c’est la réponse juste, l’Eglise agit ainsi et offre par là même une contribution très grande et très importante. Remercions tous ceux qui le font.
Ainsi rétablie la vérité de ses propos qui constituent des faits, indiscutables, notons tout de suite, sans aucun effet d’interprétation, que :
Le pape souligne d’abord et avant tout le rôle important de l’Eglise catholique dans la lutte contre le sida.
Cette lutte ne peut être gagnée uniquement avec des slogans publicitaires.
Il faut un supplément d’âme, un « renouveau spirituel et humain », car « on ne peut résoudre ce fléau en distribuant des préservatifs », ce que tout épidémiologiste sérieux sait parfaitement.
En se contentant de répandre l’objet en question, « au contraire, cela risque d’augmenter le problème », ce qui est, n’en déplaise à certains, une vérité.
Dans tout cela où est la condamnation absolue du préservatif ? Nulle part. Et ce n’est pas le sujet de Benoît XVI, bien sûr. L’essentiel de l’intention du pape a consisté à élever le débat à un niveau où, effectivement, il s’est retrouvé un peu seul, encore que j’ai cru comprendre, au vu du très chaleureux accueil qu’ils lui ont réservé, que les Africains, eux, n’avaient eu nulle difficulté à saisir le sens du message qui leur avait été délivré (contrairement à ces pauvres blancs de France et d’ailleurs, parmi lesquels on dénombrait, non sans étonnement, quelques prélats…)
Ceci étant dit, ces censeurs vociférateurs, qui se mêlent de donner des leçons de morale à une autorité morale, qui comme toutes les vraies autorités morales (je ne parle pas de la Halde…), est dans son rôle, alors qu’ils ne sont pas, eux, dans le leur, espéraient-ils sérieusement que Benoît XVI s’adresserait ainsi aux catholiques, pour leur faire plaisir, satisfaire les non-catholiques et Madame Roseline Bachelot : « Si vous couchez avec le premier ou la première venu(e), n’oubliez pas d’enfiler au bon moment une petite capote » ?
Mais laissons tout cela. Ce dont est coupable le chef de l’Eglise c’est d’avoir dit la Vérité et une vérité scientifique.
En effet, et même les « experts » de l’ONU, il y a encore quelques années le reconnaissaient, avant que la pensée unique, dans ce domaine également, fasse des ravages, le « d’abord » et le « tout préservatif » est une absurdité qui « risque d’augmenter le problème » a dit Benoît XVI avec encore une grande prudence.
Evidemment, vivant dans l’illusion, entretenue par la propagande officielle, d’être protégés (rappelons tout de même que l’estimation de l’efficacité d’un préservatif varie selon de nombreux critères de 40 à 95%, n’est jamais fiable en tout cas à 100%, ce qui déjà, en soi, devrait donner à réfléchir, au moins autant que lorsque l’on joue à se faire peur avec un pistolet chargé d’une seule balle), les hommes et les femmes qui pratiquent le vagabondage sexuel, multiplient les expériences et donc les risques, et c’est ainsi que le mal progresse.
Personne n’a jamais démontré, là où, accompagnés d’un bourrage de crânes très bien orchestré, des millions de dollars sont engloutis pour distribuer massivement des bouts de caoutchouc, comme solution unique, universelle, et sûre, au problème posé, que le sida reculait. Bien « au contraire ». Faut-il ajouter, pour la confusion de certains, qu’un enfant de 10 ans peut comprendre pourquoi ?
Et dans quels pays africains ce fléau est combattu avec des résultats qu’il faut bien qualifier de spectaculaires ? Dans ceux où l’autorité étatique mène officiellement campagne, et sans tabou, en faveur de la chasteté avant le mariage, de la fidélité après, et du préservatif comme dernier recours pour ceux qui ne parviennent pas à régler leur vie selon les principes précédents, c’est-à-dire bien souvent les homosexuels, les prostituées mais aussi les drogués. Et cela marche, ce qui en dit long, entre parenthèses, sur la soi-disante incapacité de ces peuples de pays chauds à maîtriser certaines poussées de l’instinct.
C’est ainsi qu’en Ouganda, pour ne citer que cet exemple, la population infectée à hauteur de 15% en 1991, ne l’est plus, après ce « traitement » des mentalités, qu’à 5% en 2001. Qui se trompe, dites-moi ?
Mais pourquoi cet acharnement imbécile de la part de gens qui se réjouissent pourtant, au moins en Occident, du déclin du christianisme, qui se frottent les mains du peu d’influence qu’exerce encore l’Eglise sur les consciences, non sans raisons objectives il est vrai, et même en Afrique où elle subit la « concurrence » de bien des écoles de pensée et de comportement ? Redoutent-ils tant que « le cadavre bouge encore » ? De quoi ont-ils peur ?
De la Vérité, tout simplement, de la Vérité, cette Vérité qui toujours vous rend libre, et qui tombe là de la bouche d’un pape, quel danger !
Car cette Vérité remet en cause leur dogme à eux, leur dogme trompeur, celui de la Libération Sexuelle. Tout est là. Ce n’est pas le pape qu’il faut traiter de criminel, c’est mai 1968. L’épidémie du sida est l’enfant monstrueux de l’épidémie mentale dont la souche est mai 68.
« Jouissez sans entraves » proclamaient les murs parisiens en ce festif printemps. Mais mon bon Monsieur Cohn Bendit, comment jouir sans entraves lorsqu’en pleine manœuvre roborative, il faut faire une pause pour revêtir ce pardessous (en effet, c’est de l’intérieur qu’il va pleuvoir).
La technique et l’élan amoureux font bien mauvais ménage, et comment ne pas comprendre que deux êtres en bonne santé et qui se désirent fort, méprisent de recourir à la triste première pour mieux s’abandonner aux charmes du second ?
Comme le souligne la très catholique Madame Boutin (a-t-elle expérimenté la chose ? Si oui, avec qui ? Mon Dieu !) : « Ce n’est pas drôle de mettre le préservatif quand on fait l’amour ».
Alors tous ces fous furieux qui se font passer pour sages, préfèrent défendre le mythe du condom infaillible, plutôt que l’affronter la réalité de leur idéologie de mort, de leur idéologie qui défie le bon sens et insulte la recherche du bien commun, et toujours au profit de ce funeste individualisme, en l’occurrence ici particulièrement suicidaire.
Vous comprenez, il faudrait « revenir en arrière », c’est horrible pour des « progressistes » congénitaux.
Faut-il rappeler avec Bacon « que l’on ne commande à la nature qu’en lui obéissant », et que l’on ne peut pas faire impunément n’importe quoi avec son corps, sans prendre le risque certain de le détruire ?
Il ne sera pas question ici de la bronca politico-médiatique qu’a déclenchée le propos du pape sur le préservatif. C’est une manifestation, une de plus, à la fois de l’utilisation du mensonge comme arme de destruction massive de la pensée d’autrui, de la manipulation de l’opinion publique, de l’incroyable conditionnement pavlovien de personnalités dont nous ne pouvons douter des capacités intellectuelles, comme ce pauvre Monsieur Alain Juppé (« le meilleur d’entre nous » avait jugé Jacques Chirac, ce qui ne rassure pas sur l’état du reste du cheptel), qui a perdu une excellente occasion de se taire, surtout en tant que catholique, titre que, décidément, beaucoup de parleurs en vue ne revendiquent, curieusement, que lorsqu’il s’agit pour eux de critiquer leur chef spirituel suprême et l’Eglise dont ils sont membres.Non, nous voulons traiter du fond, après avoir rappelé ce qu’a dit, exactement, le pape :
Au journaliste Philippe Visseyrias de France 2 qui lui posait la question suivante :
Saint-Père, parmi les nombreux maux dont souffre l’Afrique, il y a en particulier la propagation du sida. La position de l’Eglise catholique sur les moyens de lutter contre le sida est souvent considérée irréaliste et inefficace. Allez-vous aborder ce thème durant votre voyage ?
Benoît XVI a répondu :
- Je dirais le contraire. Je pense que l’entité la plus efficace, la plus présente sur le front de la lutte contre le sida est justement l’Eglise catholique, avec ses mouvements, avec ses réalités diverses. Je pense à la communauté de Sant’Egidio qui fait tellement, de manière visible et aussi invisible, pour la lutte contre le sida, je pense aux Camilliens, à toutes les sœurs qui sont au service des malades… Je dirais que l’on ne peut vaincre ce problème du sida uniquement avec des slogans publicitaires. S’il n’y a pas d’âme, si les Africains ne s’aident pas, on ne peut résoudre ce fléau en distribuant des préservatifs : au contraire, cela risque d’augmenter le problème. On ne peut trouver la solution que dans un double engagement : le premier, une humanisation de la sexualité, c’est-à-dire un renouveau spirituel et humain qui implique une nouvelle façon de se comporter l’un envers l’autre, et le second, une amitié vraie, surtout envers ceux qui souffrent, la disponibilité à être avec les malades, au prix aussi de sacrifices et de renoncements personnels. Ce sont ces facteurs qui aident et qui portent des progrès visibles. Autrement dit, notre double effort pour renouveler l’homme intérieurement, donner une force spirituelle et humaine pour un comportement juste à l’égard de son propre corps et de celui de l’autre, et notre capacité à souffrir, à rester présent dans les situations d’épreuves avec les malades. Il me semble que c’est la réponse juste, l’Eglise agit ainsi et offre par là même une contribution très grande et très importante. Remercions tous ceux qui le font.
Ainsi rétablie la vérité de ses propos qui constituent des faits, indiscutables, notons tout de suite, sans aucun effet d’interprétation, que :
Le pape souligne d’abord et avant tout le rôle important de l’Eglise catholique dans la lutte contre le sida.
Cette lutte ne peut être gagnée uniquement avec des slogans publicitaires.
Il faut un supplément d’âme, un « renouveau spirituel et humain », car « on ne peut résoudre ce fléau en distribuant des préservatifs », ce que tout épidémiologiste sérieux sait parfaitement.
En se contentant de répandre l’objet en question, « au contraire, cela risque d’augmenter le problème », ce qui est, n’en déplaise à certains, une vérité.
Dans tout cela où est la condamnation absolue du préservatif ? Nulle part. Et ce n’est pas le sujet de Benoît XVI, bien sûr. L’essentiel de l’intention du pape a consisté à élever le débat à un niveau où, effectivement, il s’est retrouvé un peu seul, encore que j’ai cru comprendre, au vu du très chaleureux accueil qu’ils lui ont réservé, que les Africains, eux, n’avaient eu nulle difficulté à saisir le sens du message qui leur avait été délivré (contrairement à ces pauvres blancs de France et d’ailleurs, parmi lesquels on dénombrait, non sans étonnement, quelques prélats…)
Ceci étant dit, ces censeurs vociférateurs, qui se mêlent de donner des leçons de morale à une autorité morale, qui comme toutes les vraies autorités morales (je ne parle pas de la Halde…), est dans son rôle, alors qu’ils ne sont pas, eux, dans le leur, espéraient-ils sérieusement que Benoît XVI s’adresserait ainsi aux catholiques, pour leur faire plaisir, satisfaire les non-catholiques et Madame Roseline Bachelot : « Si vous couchez avec le premier ou la première venu(e), n’oubliez pas d’enfiler au bon moment une petite capote » ?
Mais laissons tout cela. Ce dont est coupable le chef de l’Eglise c’est d’avoir dit la Vérité et une vérité scientifique.
En effet, et même les « experts » de l’ONU, il y a encore quelques années le reconnaissaient, avant que la pensée unique, dans ce domaine également, fasse des ravages, le « d’abord » et le « tout préservatif » est une absurdité qui « risque d’augmenter le problème » a dit Benoît XVI avec encore une grande prudence.
Evidemment, vivant dans l’illusion, entretenue par la propagande officielle, d’être protégés (rappelons tout de même que l’estimation de l’efficacité d’un préservatif varie selon de nombreux critères de 40 à 95%, n’est jamais fiable en tout cas à 100%, ce qui déjà, en soi, devrait donner à réfléchir, au moins autant que lorsque l’on joue à se faire peur avec un pistolet chargé d’une seule balle), les hommes et les femmes qui pratiquent le vagabondage sexuel, multiplient les expériences et donc les risques, et c’est ainsi que le mal progresse.
Personne n’a jamais démontré, là où, accompagnés d’un bourrage de crânes très bien orchestré, des millions de dollars sont engloutis pour distribuer massivement des bouts de caoutchouc, comme solution unique, universelle, et sûre, au problème posé, que le sida reculait. Bien « au contraire ». Faut-il ajouter, pour la confusion de certains, qu’un enfant de 10 ans peut comprendre pourquoi ?
Et dans quels pays africains ce fléau est combattu avec des résultats qu’il faut bien qualifier de spectaculaires ? Dans ceux où l’autorité étatique mène officiellement campagne, et sans tabou, en faveur de la chasteté avant le mariage, de la fidélité après, et du préservatif comme dernier recours pour ceux qui ne parviennent pas à régler leur vie selon les principes précédents, c’est-à-dire bien souvent les homosexuels, les prostituées mais aussi les drogués. Et cela marche, ce qui en dit long, entre parenthèses, sur la soi-disante incapacité de ces peuples de pays chauds à maîtriser certaines poussées de l’instinct.
C’est ainsi qu’en Ouganda, pour ne citer que cet exemple, la population infectée à hauteur de 15% en 1991, ne l’est plus, après ce « traitement » des mentalités, qu’à 5% en 2001. Qui se trompe, dites-moi ?
Mais pourquoi cet acharnement imbécile de la part de gens qui se réjouissent pourtant, au moins en Occident, du déclin du christianisme, qui se frottent les mains du peu d’influence qu’exerce encore l’Eglise sur les consciences, non sans raisons objectives il est vrai, et même en Afrique où elle subit la « concurrence » de bien des écoles de pensée et de comportement ? Redoutent-ils tant que « le cadavre bouge encore » ? De quoi ont-ils peur ?
De la Vérité, tout simplement, de la Vérité, cette Vérité qui toujours vous rend libre, et qui tombe là de la bouche d’un pape, quel danger !
Car cette Vérité remet en cause leur dogme à eux, leur dogme trompeur, celui de la Libération Sexuelle. Tout est là. Ce n’est pas le pape qu’il faut traiter de criminel, c’est mai 1968. L’épidémie du sida est l’enfant monstrueux de l’épidémie mentale dont la souche est mai 68.
« Jouissez sans entraves » proclamaient les murs parisiens en ce festif printemps. Mais mon bon Monsieur Cohn Bendit, comment jouir sans entraves lorsqu’en pleine manœuvre roborative, il faut faire une pause pour revêtir ce pardessous (en effet, c’est de l’intérieur qu’il va pleuvoir).
La technique et l’élan amoureux font bien mauvais ménage, et comment ne pas comprendre que deux êtres en bonne santé et qui se désirent fort, méprisent de recourir à la triste première pour mieux s’abandonner aux charmes du second ?
Comme le souligne la très catholique Madame Boutin (a-t-elle expérimenté la chose ? Si oui, avec qui ? Mon Dieu !) : « Ce n’est pas drôle de mettre le préservatif quand on fait l’amour ».
Alors tous ces fous furieux qui se font passer pour sages, préfèrent défendre le mythe du condom infaillible, plutôt que l’affronter la réalité de leur idéologie de mort, de leur idéologie qui défie le bon sens et insulte la recherche du bien commun, et toujours au profit de ce funeste individualisme, en l’occurrence ici particulièrement suicidaire.
Vous comprenez, il faudrait « revenir en arrière », c’est horrible pour des « progressistes » congénitaux.
Faut-il rappeler avec Bacon « que l’on ne commande à la nature qu’en lui obéissant », et que l’on ne peut pas faire impunément n’importe quoi avec son corps, sans prendre le risque certain de le détruire ?
POURQUOI J'AI DECIDE D'OUVRIR UN BLOG
Ce qui est frappant, c'est le phénomène de l'Eternel Retour. L'Eternel Retour des mêmes pensées, fausses ou vraies. Si je prends la parole c'est parce que le pire est de retour. Nous avons Raison perdu. Il est nécessaire de redevenir grec et de travailler à distinguer avec Platon la Vérité de l'opinion. L'honneur commande, pour le moins, de ne plus subir, silencieusement, les outrages faits à l'Intelligence. Ce que je me propose c'est d'exposer une réflexion qui s'inscrit dans la recherche de la Vérité guidée par la Raison.
("Déclaration d'intention" complète ci-dessous en date du 20.09.06)
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